J'ai testé mes propres sites avec mon outil
LiaScan teste ce qu'un assistant IA comprend d'un site. Il lit la page comme le font les robots de ChatGPT, Claude ou Perplexity : le HTML tel qu'il arrive, sans JavaScript, puis les fichiers faits pour les machines (robots.txt, sitemap, llms.txt, données structurées). Avant de le proposer à qui que ce soit, je l'ai passé sur mes propres sites.
Vivarion avait une note basse
Vivarion est une expérience : regarder de vraies IA décider seules quand on leur donne du pouvoir. Le site était pensé pour des humains, et pour un humain il fonctionnait. Pour une IA, c'était autre chose :
- aucune donnée structurée pour dire qui publie le site et de quoi il s'agit ;
- pas de fichier llms.txt ;
- pas de version Markdown de la page d'accueil ;
- des carnets d'observation sans date lisible par une machine.
La note était basse. Pas une surprise, un peu vexant quand même : c'est exactement ce que mon outil reproche aux sites des autres.
Ce que j'ai corrigé
- L'identité. Je suis la même personne derrière LiaScan, CrashMire et Vivarion. Les trois sites portent maintenant la même fiche
Personen JSON-LD, avec le même identifiant, mon LinkedIn et mon GitHub. Une IA qui croise ces sites comprend qu'ils ont le même auteur, au lieu de trois Cyril Delage sans lien. - Les données structurées. L'accueil décrit l'application, son offre gratuite et la façon de s'inscrire. Chaque carnet devient un article daté (
datePublished), que l'on peut citer. - llms.txt. Un fichier court à la racine, qui dit en clair ce qu'est Vivarion, ses pages clés et comment me joindre.
- Markdown. Un assistant qui demande
Accept: text/markdownreçoit la page d'accueil en Markdown, sans le décor. - Une porte pour les agents. Un petit serveur MCP en lecture seule, qui donne les informations du site et la liste des rapports publics.
Rien de tout cela n'est compliqué. Il fallait juste y penser, et c'est le rôle du test.
L'outil aussi a appris
Tester mes propres sites a corrigé LiaScan lui-même. Un site qui nomme son fondateur avec une ville dans ses données structurées était pris pour un commerce de proximité, et le test lui réclamait un lien de réservation. Il distingue maintenant trois types de sites (un commerce ou un métier, une application ou un service en ligne, un média ou un projet) et ne confond plus l'adresse d'un fondateur avec celle d'une boutique.
Et ce site ?
Il a été construit avec les mêmes règles : la même identité, des données structurées écrites à la main, un robots.txt ouvert, un sitemap, un llms.txt, l'accueil en Markdown, des articles datés. Avant sa mise en ligne, je l'ai passé au même test que les autres.
Si vous voulez savoir ce que les IA comprennent du vôtre, le test est gratuit, sans inscription.
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